Chapitre 10
Publié le 28 Mars 2026
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Paris la nuit
Langage cru, contenu à caractère sexuel explicite
Extrait :
Je me retrouve à danser avec Inconnu numéro 2 qui me félicite pour mes dons de twerkeuse. Je lui réponds dans l’oreille que c’est inné et que j’ai encore bien d’autres dons. Il me demande (à l’oreille également, à cause du volume sonore) : « Ah bon ? Lesquels ? ». Alors, je sais pas vraiment pourquoi, mais je lui lance que je sais mettre un préservatif sans les mains – c’est bête, je sais bien, mais je suis fin bourrée, faut dire.
Et puis, comme j’ai sacrément envie de pisser, je le prends par la main en lui disant : « Viens, si tu m’crois pas… je vais te montrer… »
Monsieur ne dit pas non, bien sûr. Alors on se dirige main dans la main vers les petits coins.
Dans les toilettes pour hommes, on file dans une cabine, referme le verrou derrière nous et je commence à me mettre en position pour baisser ma culotte et pisser sans poser mes fesses sur la cuvette.
« Attends, faut vraiment que je me soulage d’abord. Ah putain, j’ai plus de culotte… J’avais complètement zappé… »
Je pisse un bon coup et Inconnu numéro 2 est vraiment impressionné – je sais pas trop par quoi : se retrouver avec un canon comme moi dans les chiottes d’une boîte de nuit ; la puissance du jet que je suis en train d’uriner, debout, les jambes écartées au-dessus de la cuvette et une main positionnée en haut de ma chatte pour diriger le jet ; ou l’attente d’un truc vraiment extraordinaire : se faire enfiler une capote sans les mains...
« Alors, t’en as une ?
- Euh... une quoi ?
- Ben... une capote… Hey ! je suis venue pour te montrer mon truc… pas pour que tu me baises en mode bareback dans les chiottes pour hommes… tu me prends pour qui ?
- Ah ouais... euh... s’cuse me… »
Il est franc. Ce qui ne l’empêche pas de se précipiter pour sortir une capote de sa poche.
« OK, regarde bien… », je lui lance, de l’air le plus sérieux que je peux lui refourguer dans l’état où je suis.
J’ouvre la pochette du préservatif d’un coup de dent, crache l’emballage et positionne la capote encore enroulée sur mes lèves pulpeuses. J’aspire doucement, d’abord pour la maintenir en place, et puis pour vérifier si je me suis pas trompé de côté, soufflote et aspire de nouveau en faisant rentrer puis ressortir de ma bouche le réservoir en forme de téton qui surmonte la gaine de latex.
Mon invité me regarde, bouche bée, à la manière d’un fan, jusqu’à ce que j’entame une génuflexion pour me glisser au niveau de sa braguette, la déboutonner et extirper son membre en érection. Ensuite, je place mes mains dans mon dos, comme si j’étais menottée par-derrière, et je lui déroule le condom par à-coups avec ma bouche préhensile, soufflant et aspirant de petits coups pour bien dévider toute la longueur du latex sur sa queue.
L’opération exécutée avec succès, je me relève et lui lance, un large sourire aux lèvres et une halène capote-vodka bien marquée en sortie de bouche : « T’as vu…hop ! sans les mains… »
- Ouais... euh... putain, génial…
- Allez, viens… »
Je l’ai pris par la main de nouveau, ouvre la porte pour l’emmener avec moi, mais il me demande de faire une pause avant de sortir. Deux mecs sont là, devant les lavabos, à nous mater pendant qu’Inconnu numéro 2 se retire la capote de son sexe encore en érection, puis se reboutonne et vient jeter le préservatif toujours intact dans la poubelle des toilettes.
De retour dans le club, je retrouve ma collègue fin bourrée elle aussi en train de bisouiller Inconnu numéro 1. Ou bien est-ce l’autre ? En réalité, je ne sais plus très bien, mais quelle importance ?
Lui la pelote vaguement. Du coup, j’me dis que c’est le moment de filer tous ensemble pour finir notre soirée dans un lieu plus intime.
Je rappelle notre Uber VIP et le persuade de venir nous chercher et nous ramener au love-hôtel – le pourboire de deux cents euros vient à bout de ses réticences.
Arrivés sur place, je demande à l’accueil à Monsieur buste si la chambre Louis XIV a été nettoyée. C’est l’avantage, dans ce genre d’hôtel, les chambres sont nettoyée après chaque client, à toute heure du jour et de la nuit.
C’est good et nous prenons l’ascenseur tous les quatre. On a maintenant chacun le sien avec Vaiana – je crois que le mien est Monsieur capoté sans les mains. On les chauffe grave dans l’ascenseur. C’est pas difficile, vu qu’on sait et qu’ils savent qu’on ne porte plus de culotte, qu’on les a balancées dans une foule d’inconnus en pleine transe érotico-sexuelle endiablée, et qu’on a montré notre cul et notre moule à cette même foule, sans pudeur ni retenue aucunes.
Mais tout le monde est bien bourré et c’est pas évident de s’y retrouver, à quatre dans l’ascenseur, moi et Vaiana autant intéressée l’une par l’autre que nos deux inconnus qui ne savent plus où donner de la tête.
Je finis donc par enclencher le mouvement de sortie de l’ascenseur, et nous entrons dans le palais des glaces. Nos deux inconnus sont surpris, subjugués, presque, par la magie du lieu. Avec Vaiana, on en profite pour se mettre à poil et chercher quelques mini bouteilles dans le frigo de la chambre. On s’enfile une dosette de vodka chacune. En refile deux à Numéro 1 et Numéro 2. À ce rythme – y a pas mal de mignonettes dans le frigo –, il est possible que ça finisse mal. Et l’un de nos deux numéros lâche en premier – et il le regrettera peut-être toute sa vie.
Quoi qu’il en soit, il se retrouve bel et bien la tête dans la cuvette des toilettes pendant qu’on commence à se frotter en ciseaux avec ma camarade call-girl. Numéro restant n’en croit pas ses yeux. Il kiffe grave et se branle la queue, le fute tout juste baissé sur les genoux.
« Allez viens ! Viens ! », je me sens d’humeur partageuse. « Viens me bouffer la chatte ! »
Je suis debout sur le lit king size pendant que Dernier numéro me lèche la chatte. Mais il n’est pas assez efficace – avec tout ce que Poupette a vécu ce soir, et avec tout l’alcool que je viens de m’enfiler. Du coup, je double le truc en me frottant le clito façon métronome incontrôlable. Puis je saisis Last number par les cheveux et le force à enfoncer sa langue bien profond dans mon vagin tout en l’incitant à la faire aller et venir dynamiquement à l’intérieur.
Vaiana s’est positionnée derrière moi et s’occupe de mes seins avec une expertise extrême – de celle qui en possède une, de paire de seins, et qui sait quoi en faire lorsque s’en fait ressentir le besoin.
Je sens monter la charge. La tête de Numéro Zéro valdingue comme une poupée de chiffons, je suis prête à le scalper, s’il le faut, ou le décapiter comme une mante religieuse, mais, ce soir, il va tout prendre bien dans la poire ! Je lui décolle la tête de mon entrejambe, le maintiens en arrière par la tignasse, et me mets à lui gicler dans la bouche comme les fontaines du château de Versailles, par jets saccadés en mode rafales d’AK-47 ! Il prend tout sans sourciller, bouche ouverte, les yeux exorbités, écarquillés comme ceux d’un poisson rouge, le regard obnubilé par cette scène d’irruption diluvienne !
Le visage trempé et dégoulinant, il a du mal à s’en remettre, quand Vaiana vient à son tour se positionner devant lui, attrape sa tignasse avec moi et se branle violemment sur sa face. La suite ne met pas bien longtemps à venir, et la cascade tahitienne n’a rien à envier à la mienne. Lorsque nous relâchons simultanément la tête de Numéro bis, il s’écroule littéralement à nos pieds, repu et sans doute traumatisé, à vie !
Suite à notre performance, et après quelques vagues câlins alcoolisés supplémentaires, et puis nos deux partenaires masculins étant hors d’usage, nous décidons de nous rhabiller et de quitter la chambre, avec Vaiana.
À la vue de l’état de nos deux accompagnateurs – l’un comateux la tête dans la cuvette des chiottes, l’autre figé au beau milieu du lit king size, les yeux vitreux rivés sur le plafond –, nous prenons quelques clichés avant de partir, histoire de garder un souvenir, sur nos téls et sur les leurs. Eux en auront peut-être besoin pour tout simplement se souvenir de quelque chose…
Nous quittons la chambre à l’aube, éméchées mais guillerettes, en rigolant et ignorant du regard le couple qui nous dévisage en nous croisant dans le couloir. À lire leur déception sur leur visage, eux qui s’attendaient à conclure leur rendez-vous galant dans une ambiance de chambre romantique à Paris, on se doute qu’ils nous prennent pour ce que nous sommes : deux putes ayant su tirer un bon profit de leur soirée !
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