Chapitre 8
Publié le 27 Janvier 2026
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Suite du marathon
Langage cru, contenu à caractère sexuel explicite
Extrait :
« C’est good, on y est presque… Maintenant, ouvrez vos bouches… Voilà, voilà… Prêtes à mordre… mes panthères ! C’est très bien, Blackette… c’est très bien, bravo ! Tu as ça dans le sang… le vrai caractère d’une bête sauvage… Je vais commencer par toi ! »
J’ouvre bien grand ma gueule – de carnassière !
« Voilà… encore un peu plus loin… ». Je sens la main d’Incognito m’attraper par mon masque et me guider, la bouche béante, sur son gland en érection.
Le membre logé dans ma cavité buccale, c’est parti, je commence à le pomper – voilà bien un truc que je sais faire, même les yeux bandés…
Son sexe est déjà à point. Plutôt bien proportionné. Bien formé. Pas tordu ni bizarre. C’est un peu le sexe idéal. Enfin, c’est l’idée que je me fais du sexe idéal. En tant que femme, je veux dire. Pas seulement en tant qu’escorte.
Pour une escorte, toutes les bites se valent. Mais j’ai aussi un cœur de femme, qui palpite dans ma carapace de super blackette BDSM. Et mon cœur de femme me dit que je suis en train de sucer le sexe idéal !
Ça vous intéresse de savoir ce que c’est que le sexe idéal, pour le cœur de la femme que je suis et qui se livre à vous ? C’est un beau sexe d’homme blanc, bien droit, bien long et bien dur – oui, un sexe idéal n’est jamais au repos ; de mon point de vue, un sexe mou est toujours moche et ridicule…
Je dirais qu’il mesure entre 18 et 20 cm – il faut ce qu’il faut, sans nécessairement abuser non plus. Et celui-là me paraît justement correspondre à cette taille du pénis idéal en érection – j’ai mes repères pour savoir ça, et mon étalon (SA queue à LUI, bien entendu...). D’un bon diamètre, évidemment, ça c’est facile à mesurer. Je m’y mets illico, en attrapant celui qui est dans ma bouche en ce moment, entre le pouce et le majeur de ma main droite. C’est bien ce que je pensais. Je suis vraiment incollable sur le sujet. Son sexe fait exactement la maille recommandée !
Tiens, ça n’a pas l’air de lui déplaire, ma prise de sa bite dans l’anneau formé par mes doigts : pouce contre majeur.
Quant au gland, je vais sonder ça tout de suite également. C’est très important, votre gland, gentlemen. Pour la pénétration proprement dite, comme pour le plaisir de la fellation – tout un art... Et oui, messieurs, nous aussi, nous pouvons y prendre du plaisir, à vous reluire le nœud sans hésitation et sans que ça nous paraisse vulgaire ou pornographique...
Je n’ai pas les yeux pour détailler l’aspect général du spécimen que j’ai en bouche présentement, mais j’ai bien mieux, en réalité : ma langue, saillante, fouilleuse, et experte en tout type d’analyses ; et même, plus perfectionnée encore : tapissé de papilles gustatives !
Je vous livre quelques-unes de mes considérations esthétiques en la matière :
Il faut toujours qu’il soit plus large que la circonférence du membre proprement dit. Je dirais même, bien plus large. Ca va de soi, en fait. C’est même le principe du truc ; un bâton rectiligne, sans aucune aspérité, n’a aucun intérêt, aucune esthétique, encore moins d’efficacité.
C’est un point d’ergonomie crucial : l’aspect champignon, dard ou harpon, selon les designs possibles, mais toujours avec une belle corolle, bien dessinée, bien détachée, proéminente, et, c’est encore le mieux, circonsise. Et on le sait, aujourd’hui, même les babtous s’y mettent. Pas par conversion religieuse, plutôt par imitation, à force de mater dans le porno des sexes d’hommes bien membrés et circoncis, pénétrer des chattes, bien fraîches et bien rasées, qui semblent y prendre un plaisir décuplé par l’aspect de leurs bites parfaitement relookées.
Voilà, je lui fais un bisou du gland, pour bien m’en rendre compte, un bisou avec tout son gland lové dans l’avant de ma bouche, là, juste derrière les lèvres, c’est ça, et ça fait : « mfff ! mfff ! mfff ! »
Merde ! ce type a un gland parfait aussi, c’est une perle rare !
« Hmmm… c’est good blackette... mais laisses-en quand même un peu à ta copine… », se réveille Incognito, manifestement réceptif à ma manière très personnelle de toiser ses signes extérieurs de virilité.
Il me sort son gland de la bouche, « ploc ! », en urgence, semble-t-il, comme on arrache une sucette à l’enfant trop gourmande.
« Un petit peu pour Hentaï… », poursuit-il, en reprenant son souffle – et peut-être aussi un peu de recul sur la situation dont l’apogée se rapproche un peu trop vite à son goût…
Quant à moi, en attendant le retour de ma sucette, je garde la pose, la bouche bien ouverte, et poursuis l’action en second plan : me lèche les babines, fait des smacks baveux dans le vide, histoire de lui montrer ma désapprobation, mon désir d’y retourner. Il s’agit aussi et surtout pour moi de garder une certaine contenance, dans la mise en scène obscène que je dois tenir, pour ne pas que ça fasse flop, ou avoir l’air d’une cruche, maintenant privée du seul truc qui rend cette scène crédible : le joujou que tous les garçons trimbalent entre leurs jambes.
« Un peu pour Blackette… », et il me refile son joujou (émoji sucette), que je me remets à pomper.
« Ouais… bravo les filles… c’est good… Décidément, impossible de vous départager… Vous allez vous en occuper toutes les deux… Je suis sûr qu’on doit pouvoir partager ce morceau sans se chamailler ! Y’en a bien assez pour vous deux… pas vrai ? »
En guise de réponse, on s’exécute, avec VVT. Épaule contre épaule, on s’active au centre de la scène, comme des chanteuses partageant leur micro pour interpréter leur meilleur duo.
Et croyez-moi, les yeux occultés, à deux, ce n’est pas évident. Mais j’ai l’impression que le duo blackette versus manga-vahiné est assez synchrone. Un peu l’une en haut ; un peu l’autre en bas ; puis l’une remontant la hampe ; et l’autre la redescendant – un truc qu’on peut faire sans s’emmêler les pinceaux, parce que Monsieur possède une « 20 cm » (je vous l’avais dit, que la dimension, ça compte…).
On s’amuse comme des garces de vidéos pornos, et nos langues s’entrecroisent régulièrement le long du membre parfait de Mister double-décimètre. Nous nous octroyons, à ces occasions fugaces, quelques french kiss bien baveux et toujours aussi sucrés – un peu plus, même, car pour ajouter aux dithyrambes, Monsieur-20-cm-bien-raide-et-bien-droit-et-bien-chapeauté a de plus un nectar de pénis plutôt doux et sucré : un comble !
Et puis, nous voilà parties sur ses couilles – après tout, il en a deux, c’est commode…
Je gobe celle de droite – à ma portée. VV celle de gauche – je ne peux pas le voir, mais je m’en doute, car ça tire à l’opposé, et je dois aspirer plus fort pour faire revenir un peu la mienne dans mon camp.
Et putain ! juré craché ! je suis pas du style à mythonner sur ce genre de sujet : le type a des couilles parfaites – parfaite pour les gober à deux, qui plus est !
Et sur ce point aussi, nous avons nos standards, messieurs. Et oui, des couilles parfaites, ça existe ! Ni trop petites, ni trop grosses (faut qu’une seule tienne bien en bouche, et se démarque suffisamment de l’autre pour la gober en entier) ; ni trop basses (beurk, les couilles de chiens qui pendent, non merci !), ni trop hautes (y en a carrément qui remontent chez maman dès qu’on essaie de les emboucher, c’est énervant !).
Ce type a donc la bite de rêve, les couilles de rêve… Je lui mets la main au cul, pour vérifier : pas mal non plus, le boule, genre beau cul bien bombé du bro qui s’entretient et fréquente régulièrement la salle de muscu. Du coup, je table toujours sur un sportif – ouais, un footeux. Je lui caresse le ventre, et ses tablettes de chocolat me confirment les premières interprétations de ma radiographie mentale.
Mon petit cinéma intime se met en route. Je sais qu’il n’est déjà plus dans le circuit à ce moment-là, mais mon dévolu imaginatif se focalise sur Olivier Giroud – sexuellement parlant, faut dire que c’est plus mon style qu’Mbappé ; et puis c’était déjà mon crush quand j’étais ado et que je matais les matchs de foot, juste pour reluquer des mecs sexy en train de courir comme des cons après leur baballe.
Je nous vois, Vahiné et moi, elle en tenue manga, moi en Maîtresse Gazelle, en train de sucer les couilles de Giroud. Lui debout, son mètre quatre-vingt-quinze planté là, bien à poil, en train de savourer la scène multi-écrans via les différents miroirs de la galerie des glaces.
J’attrape sa musculeuse cuisse droite par derrière pour m’enfiler son pénis tout entier jusqu’au fond de la gorge, en mode deep throat. Je le vois redresser la tête sous le coup de bouche, puis m’agripper les tresses, de son bras tatoué de motifs tribaux, ses carrés de chocolats se contracter sous l’effet du va-et-vient qu’il ne peut s’empêcher d’activer, suite à ma prise en bouche de son instrument jusqu’à la garde. J’enfonce mes ongles bien limés dans son fessier rebondi qui se contracte en spasmes successifs.
Puis je retourne sur son gland – histoire d’éviter de vomir, et de pouvoir déglutir un coup. Tout devient vraiment baveux, et j’entends Vahiné Teen aspirer le surplus mousseux, sa tête en dessous de la mienne, s’occupant toujours des couilles idéales du parfait inconnu : Olivier Giroud himself !
Et tout à coup : merde ! mes neurones se remettent à fonctionner normalement : ce gland parfait… ce sexe de top model… ces couilles à partager en duo… ce parfum sirupeux de sucre d’orge qui lui suinte du gland… Et cette expression de teenager dans sa bouche de vieux beau : c’est good... c’est good... Et si c’était LUI ?
J’en reviens pas ! J’agrippe l’ex-queue de Giroud entre mes mains – les deux tiennent l’une à côté de l’autre, comme sur le manche d’une pioche. Je lui bouffe le gland, en dessine la circonférence à l’aide de ma langue, aspire le jus gluant et acidulé qui sourd du méat, y plante la pointe de ma langue, comme pour y pénétrer, y racler plus profondément le reste dans le pot de confiture, lui mets ma main au panier, soupèse, descend emboucher une couille, tente les deux d’un coup, sans y parvenir… Je deviens chienne, je deviens folle !
Pendant ce temps, Vahiné s’adapte, quitte les zones que j’occupe pour rejoindre les places libres. Fais ce qu’elle peut pour suivre mon rythme effréné de dévoreuse d’hommes.
J’en crois pas mes yeux – je veux dire mes mains, ma langue, ma bouche, mes muqueuses buccales et gustatives ! C’est LUI ! C’est LUI ! J’en suis certaine, maintenant, convaincue à cent pour cent !
Et je crois qu’IL a saisi, LUI aussi, qu’IL a compris que je L’ai démasqué, parce qu’IL coupe subitement cours à mon auscultation.
« C’est good… Maintenant on va passer aux choses sérieuses… Déshabillez-vous toutes les deux… »
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