Chapitre 6
Publié le 8 Décembre 2025
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Red flag
Mots-clés du chapitre :
red flag - Beurette réelle - Maîtresse Discrète - Sophie Sexy - Sœur Anabelle - Ana Paula XXL 23 cm - Sandra X Sodo - CIF - CIM - macarons - week-ends so romantic - Valérie Cougar - Cum On Body - émoji aubergine - amazing – gode - banane plantain
Avertissement : Langage cru, contenu à caractère sexuel explicite
Extrait :
« Et si c’était le moment d’en apprendre un peu plus l’un sur l’autre… Et quoi de mieux qu’une douche partagée pour faire plus ample connaissance… »
L’idée a l’air de le séduire ++, au point où il en oublierait que je suis immobilisée à ses pieds, dans la bonne position, certes, mais dans l’impossibilité de me libérer toute seule de ma machine de torture.
« Si vous pouviez juste m’aider à sortir mon outil de travail de cette machine qui m’étire la chatte ». Il en est au point où ce langage subitement cru de ma part ne l’interpelle même plus. D’ailleurs, mon silence jusqu’à présent n’a pas semblé non plus le gêner plus que ça. Qu’on moufte pas ou qu’on se mette à débiter des salades à n’en plus finir, du moment qu’ils savent ce qu’ils vont obtenir de nous, les hommes n’en ont finalement rien à secouer, de notre mutisme comme de nos excès de papotages féminins. Les écoutent-ils seulement ?
« Merci gentleman. Si vous voulez bien vous donner la peine de me suivre… ». Je sens bien que ça ne lui déplaît pas, la galanterie post MeToo, surtout s’il s’agit d’en profiter pour mater mon gros butin, le seul truc qui l’intéresse dans ma personne, à mon humble avis, et même qui le fascine, comme tous les autres mâles blancs dans son style, qu’on jamais disposé dans leur vie d’un cul à ce point bombé qu’on peut s’installer pour y boire l’apéro dessus.
Arrivés en duo dans les douches du club, mixtes et spécialement conçues pour toutes les réjouissances hétéros qu’on peut imaginer réaliser à deux dans ce lieu, je sais qu’ils sont déjà là quelque part et qu’ils nous devancent de peu. Je guide mon bolosse par la main en mode follow me to tendance X, jusque dans une cabine de douche que je choisie soigneusement : la seule à côté de laquelle une porte est fermée ; de toute évidence, la leur…
Nous entrons et ne perdons pas de temps à nous effeuiller. Je dois rattraper notre retard, car on entend déjà que les hostilités ont débuté à côté, pas encore le moment du pilonnage, mais on l’entend déjà, elle, émettre des gémissements caractéristiques de préliminaires bien réalisés et miauler comme une chatte en chaleur.
De mon côté, je donne à mon partenaire masculin ce qu’il cherche direct : soit, mon bon angle de prise en main, celui qui permet de poser les verres de l’apéro. Du coup, même pas le temps de trinquer. Il se met à me besogner sans plus attendre et on les rattrape assez vite, et même, les dépasse, si on peut dire, d’un point de vue sonore, en tout cas – ça, je sais faire, ma cochonne, tu n’as rien à m’apprendre dans ce domaine…
Ici, ça n’a toutefois rien d’exceptionnel : la concurrence des gémissements et des chocs dans les contreplaqués séparant les douches mixtes...
Après le passage aux machines, et avant les vestiaires, c’est l’autre sport de prédilection des membres de la salle de gym Xclusive : le claquement des hanches des membres masculins du club qui heurtent les reins des membres de l’autre sexe… C’est le grand concert, la grande sarabande. La compète dans la compète, en quelque sorte…
Et on se prend vite au jeu. Les prouesses techniques des épreuves en duos se succèdent les unes aux autres comme dans un ballet : d’un côté, puis de l’autre ; par-derrière, puis par-devant ; en levrette, puis à califourchon porté…
C’est amazing ! On croirait un vrai film porno à l’ancienne, dans lequel les figures imposées du genre se succèdent sans autres formes d’efforts scénaristiques, ni sentimentalité superflue, ni fioritures. Juste un défilé de postures, en mode série de selfies.
Les deux cabines se répondent presque, comme un champ-contrechamp cinématographique : les « ram-ram » des mecs ; les « oui-oui » des meufs ; les « boum-boum » des portes ; les « splash-splash » de l’eau dans les douches ; les « flocs-flocs » des queues dans les vagins… C’est à qui sera le plus expressif dans la mise en scène sonore.
Et puis, à un moment, vient comme toujours la fin du spectacle – du côté des hommes, ça va de soi. Son affaire faite, le mien s’accorde une longue pause avant de se retirer – l’âge, peut-être. Et lorsqu’il s’aperçoit de ce qui lui a maculé sa verge flasque qu’il pensait récupérer aussi nickel qu’il l’avait introduite, il pousse un feulement de dégoût digne d’une femmelette effrayée par la vue d’une toile d’araignée.
Je sentais que ça allait pas tarder à arriver. Je n’étais vraiment pas d’humeur. Mais là, pour le coup, je ne suis pas mécontente de ce qui lui est arrivé, à ce gros lourdingue.
À voir la grimace qu’il fait et la tronche qu’il tire, je ne peux pas m’empêcher d’enfoncer le clou (c’est à mon tour de parler, vu qu’enfin, il la boucle...) : « Hey, bolosse, avec toutes les femmes que tu t’es tapées, ma parole, t’en as jamais vu une saigner ! ».
Il n’a rien à répondre à ça, et encore sous le choc du dégoût que lui a provoqué la vision de mon sang menstruel sur sa bite et ses bijoux de famille, il sort de la douche la queue entre les jambes, sans demander son reste.
Après ça, et sans éprouver aucun remords pour mon partenaire à usage unique, j’en profite pour prendre une vraie douche et laisser le temps à tout ce beau monde de quitter les lieux avant moi.
Je passe un bon moment à me relaxer sous l’eau chaude, fascinée par le tourbillon hypnotique que dessinent mes pertes menstruelles dégoulinant entre mes pieds, volutes d’un rouge profond aspirées par la bonde d’évacuation des eaux usées.
+ groupes avec intro : Reprise du Projet ELLE, généré par l’IA. Une douche, du sang qui s’écoule par la bonde d’évacuation... Qui a la réf ? Extrait du chapitre 5 :
« Et si c’était le moment d’en apprendre un peu plus l’un sur l’autre… Et quoi de mieux qu’une douche partagée pour faire plus ample connaissance… »
L’idée a l’air de le séduire ++, au point où il en oublierait que je suis immobilisée à ses pieds, dans la bonne position, certes, mais dans l’impossibilité de me libérer toute seule de ma machine de torture.
« Si vous pouviez juste m’aider à sortir mon outil de travail de cette machine qui m’étire la chatte ». Il en est au point où ce langage subitement cru de ma part ne l’interpelle même plus. D’ailleurs, mon silence jusqu’à présent n’a pas semblé non plus le gêner plus que ça. Qu’on moufte pas ou qu’on se mette à débiter des salades à n’en plus finir, du moment qu’ils savent ce qu’ils vont obtenir de nous, les hommes n’en ont finalement rien à secouer, de notre mutisme comme de nos excès de papotages féminins. Les écoutent-ils seulement ?
« Merci gentleman. Si vous voulez bien vous donner la peine de me suivre… ». Je sens bien que ça ne lui déplaît pas, la galanterie post MeToo, surtout s’il s’agit d’en profiter pour mater mon gros butin, le seul truc qui l’intéresse dans ma personne, à mon humble avis, et même qui le fascine, comme tous les autres mâles blancs dans son style, qu’on jamais disposé dans leur vie d’un cul à ce point bombé qu’on peut s’installer pour y boire l’apéro dessus.
Arrivés en duo dans les douches du club, mixtes et spécialement conçues pour toutes les réjouissances hétéros qu’on peut imaginer réaliser à deux dans ce lieu, je sais qu’ils sont déjà là quelque part et qu’ils nous devancent de peu. Je guide mon bolosse par la main en mode follow me to tendance X, jusque dans une cabine de douche que je choisie soigneusement : la seule à côté de laquelle une porte est fermée ; de toute évidence, la leur…
Nous entrons et ne perdons pas de temps à nous effeuiller. Je dois rattraper notre retard, car on entend déjà que les hostilités ont débuté à côté, pas encore le moment du pilonnage, mais on l’entend déjà, elle, émettre des gémissements caractéristiques de préliminaires bien réalisés et miauler comme une chatte en chaleur.
De mon côté, je donne à mon partenaire masculin ce qu’il cherche direct : soit, mon bon angle de prise en main, celui qui permet de poser les verres de l’apéro. Du coup, même pas le temps de trinquer. Il se met à me besogner sans plus attendre et on les rattrape assez vite, et même, les dépasse, si on peut dire, d’un point de vue sonore, en tout cas – ça, je sais faire, ma cochonne, tu n’as rien à m’apprendre dans ce domaine…
Ici, ça n’a toutefois rien d’exceptionnel : la concurrence des gémissements et des chocs dans les contreplaqués séparant les douches mixtes...
Après le passage aux machines, et avant les vestiaires, c’est l’autre sport de prédilection des membres de la salle de gym Xclusive : le claquement des hanches des membres masculins du club qui heurtent les reins des membres de l’autre sexe… C’est le grand concert, la grande sarabande. La compète dans la compète, en quelque sorte…
Et on se prend vite au jeu. Les prouesses techniques des épreuves en duos se succèdent les unes aux autres comme dans un ballet : d’un côté, puis de l’autre ; par-derrière, puis par-devant ; en levrette, puis à califourchon porté…
C’est amazing ! On croirait un vrai film porno à l’ancienne, dans lequel les figures imposées du genre se succèdent sans autres formes d’efforts scénaristiques, ni sentimentalité superflue, ni fioritures. Juste un défilé de postures, en mode série de selfies.
Les deux cabines se répondent presque, comme un champ-contrechamp cinématographique : les « ram-ram » des mecs ; les « oui-oui » des meufs ; les « boum-boum » des portes ; les « splash-splash » de l’eau dans les douches ; les « flocs-flocs » des queues dans les vagins… C’est à qui sera le plus expressif dans la mise en scène sonore.
Et puis, à un moment, vient comme toujours la fin du spectacle – du côté des hommes, ça va de soi. Son affaire faite, le mien s’accorde une longue pause avant de se retirer – l’âge, peut-être. Et lorsqu’il s’aperçoit de ce qui lui a maculé sa verge flasque qu’il pensait récupérer aussi nickel qu’il l’avait introduite, il pousse un feulement de dégoût digne d’une femmelette effrayée par la vue d’une toile d’araignée.
Je sentais que ça allait pas tarder à arriver. Je n’étais vraiment pas d’humeur. Mais là, pour le coup, je ne suis pas mécontente de ce qui lui est arrivé, à ce gros lourdingue.
À voir la grimace qu’il fait et la tronche qu’il tire, je ne peux pas m’empêcher d’enfoncer le clou (c’est à mon tour de parler, vu qu’enfin, il la boucle...) : « Hey, bolosse, avec toutes les femmes que tu t’es tapées, ma parole, t’en as jamais vu une saigner ! ».
Il n’a rien à répondre à ça, et encore sous le choc du dégoût que lui a provoqué la vision de mon sang menstruel sur sa bite et ses bijoux de famille, il sort de la douche la queue entre les jambes, sans demander son reste.
Après ça, et sans éprouver aucun remords pour mon partenaire à usage unique, j’en profite pour prendre une vraie douche et laisser le temps à tout ce beau monde de quitter les lieux avant moi.
Je passe un bon moment à me relaxer sous l’eau chaude, fascinée par le tourbillon hypnotique que dessinent mes pertes menstruelles dégoulinant entre mes pieds, volutes d’un rouge profond aspirées par la bonde d’évacuation des eaux usées.
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