Chapitre 4
Publié le 1 Novembre 2025
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Charmant petit chalet en Suisse
Mots-clés du chapitre :
Shooting coquin, sports d’hiver, Instagram, donjon BDSM, cardigan Chanel, plug anal, coffre, combinaison intégrale en latex, bâillon boule, cocu, féminisation, banc à fessée, femdom, male sub, joueur de tennis, fuck-machine, manche de raquette, champagne, caviar, golden shower, cage d’abstinence, hotwife, stilettos Jimmy Show, destroyer SM, cor de chasse
Avertissement: Langage cru, contenu à caractère sexuel explicite, scènes violentes et description de sessions sadomasochistes
Extraits :
Blan-blanche sursaute à mon effet de surprise, puis reprend aussitôt son va-et-vient en peaufinant son déhanché sous mon coaching. Il n’a pas le temps de s’apercevoir que je me suis approchée de lui et sursaute à nouveau lorsque je l’attrape fermement par le poignet :
« Montre-moi un peu le résultat de plus prêt. »
L’air sévère et professionnel, je détaille mon soumis travesti de haut en bas. Le maquillage n’est pas top – ce qui est compréhensible, pour un débutant qui va vite se rendre compte que se parer des atours de la féminité pour incarner le fantasme de la femme fatale est un labeur à plein temps.
J’attrape blan-blanche par le menton et examine soigneusement son visage, soulève sa lèvre supérieure rehaussée de blush pour découvrir sa dentition – du rouge à lèvres tache une de ses incisives –, m’intéresse au contour de ses yeux, toise ses faux cils – collés un peu de travers –, passe ma main dans la chevelure de sa perruque blonde en faisant mine de la saisir par les cheveux en mode catin.
C’est ça ! c’est tout à fait ça ! Son fétichisme, son fantasme : devenir une catin, vulgaire et dépravée, une bonne petite pute à vendre et à souiller…
Soumission :
« Petit peu-peu ! Je vais te sortir de ta foutue boîte et vérifier ta couche ! J’espère que tu ne l’as pas souillée ! Maîtresse Gazelle n’aime pas que le petit peu-peu gaspille ses couches, tu m’as comprise ! »
Sub peu-peu me répond d’une voix de plus en plus essoufflée.
« Oui… Maîtresse Gazelle… je n’ai pas souillé ma couche… »
Je hausse le ton :
« Qu’est-ce qu’il dit ? Tu as entendu quelque chose toi, mon Gogo chéri ?
- Non, rien du tout, Maîtresse. »
Je donne un grand coup de martinet sur le coffre. Les lanières en cuir de l’accessoire SM, qui procurent tellement de plaisir à peu-peu lorsqu’il les reçoit sur les fesses, claquent à la manière d’un fouet. On peut entendre cette petite fiote sursauter dans sa caisse.
« JE T’AI DEMANDÉ SI TA COUCHE ÉTAIT BIEN SÈCHE : INSECTE RAMPANT !
- Voui… mmm… maîtresse Ga...Ga… Gazelle », répète peu-peu en forçant sa voix comme si sa bouche était obstruée par un bâillon.
« Chichine ! Gogo ! Sortez-moi ce nuisible de son piège à ras, que je lui inflige sa correction ! Je sais qu’il a pissé dans sa couche : pour qui me prend-il ! »
Cocufiage :
Sub co-co est toujours crucifié à sa croix de Saint-André. Lunettes de réalité virtuelle sur le visage, bouche entrouverte, bave au bord des lèvres, bite compressée dans sa cage d’abstinence, la goutte gluante s’étirant au bout du gland.
Sa première vision de réalité retrouvée lorsque je lui ôte son casque Méta sans l’avoir averti est un rêve devenu réalité : moi, en tenue de hotwife, mon corps, tag Interracial, moulé dans une lingerie fine rouge carmin, comprenant guêpière et bas résille montés sur des porte-jarretelles, le tout surélevé de mes stilettos Jimmy Show assortis.
Je m’approche de lui sans dépasser la limite invisible qui nous lie, lui et moi : la limite de l’interdit.
Je le regarde dans le fond des yeux avant de descendre lentement dans une flexion des genoux jusqu’à positionner ma tête au niveau de sa ceinture de chasteté, version biker BDSM. Là, j’approche ma bouche de sa cage, et, d’un coup de langue furtif, lape la goutte qui perle au bout de son gland, de s’être excité ainsi comme un ado devant son smartphone connecté sur un site cochon.
Jeu de chien :
Il m’attend, bien sagement lové dans son panier, un peu trop petit pour son gabarit de quinquagénaire aux allures de notaire – ou de banquier, n’oublions pas où nous sommes…
Dès qu’il m’entend entrer dans son box, au son de mes hauts talons martelant le parquet, il sort de sa cou-couche et se précipite sur moi – à quatre pattes, comme il convient…
« Il était impatient de retrouver sa Maîtresse, mon ouaf-ouaf. Il est bien resté sagement toute la journée en m’attendant ? Il a pas fait pipi-caca partout ? Pas de bêtises, j’espère ? »
En dehors de sa calvitie et de ses petites lunettes rondes qu’il porte sur le bout de son nez, il est très bien dans son rôle. Les « pattes de devant » sur mes cuisses, la langue tirée et haletante, le plug-plumeau qu’il a introduit dans son cul et qu’il remue comme une queue à la manière du chien-chien à sa mémère, tout ça fonctionne très bien, et est de nature à réjouir sa maîtresse.
En guise de rituel d’introduction à sa séance, je lui accorde donc sa récompense : la punition du léchage – qui n’a en fait de punitif que le nom.
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